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JEAN-CLAUDE MEZIERES

Dessinateur

Créateur de Valérian

 

                Guy Vidal, rédacteur en chef du journal Pilote, décrit Jean-Claude Mézières comme « un artisan passionné, qui pousse l'élégance jusqu'à être dénué du moindre sens de l'esbroufe .

                Concernant la création de Valérian, Jean-Claude Mézières choisit de s'inspirer de la tête de Hugues Aufray, un chanteur très populaire à l'époque. En créant la série Valérian et Laureline qui est « à la fois un classique du 9e art et un chef-d'œuvre de la science-fiction »46,47 vendue à plus de 2 500 000 exemplaires, Mézières ajoute une dimension particulière au genre codifié du space opera ouvrant ainsi la porte à toutes les séries actuelles de science-fiction, d'anticipation et d’heroic fantasy, comme l'indique Stan Barets en introduction de l’Intégrale no 1, la série Valérian et Laureline « c'est l'archétype originel d'où tout procède »46. Jean-Claude Mézières est l'un des premiers auteurs à avoir sa dalle, un shingouz, sur le parvis hall of fame de la CNBDI - cité internationale de la bande dessinée et de l'image - d'Angoulême .

                Mézières indique, « je fais toujours des crobards pour quatre ou cinq pages, c'est griffonné sur des petites feuilles, mais c'est primordial, je me fais une mini mise en page en partant du scénario de Christin, pour trouver le rythme qui convient le mieux. Je respecte l'histoire et les dialogues mais pas tout le découpage que mon scénariste me donne […]. Je me fais donc ma mise en page préparatoire de manière à ce que ça coule, qu'il y ait les grandes images nécessaires, les points forts, que ce soit lisible facilement. Quand je cherche un dessin, c'est moins pour son graphisme que pour sa limpidité à la lecture »54. En fait Mézières aime accompagner son lecteur tout au long d'une histoire avec un dessin traduisant une lecture la plus linéaire possible avec une mise en page structurée par les exigences du scénario55. À partir des crayonnés longtemps travaillés, il réalise ses planches en noir et blanc56 en utilisant la plume et le pinceau57, « aujourd'hui une planche de Valérian me prend une semaine » déclare Mézières58 et « plus je noircis mes planches plus mon dessin est réaliste »59. Il lui arrive de redessiner complètement une case en découpant celle-ci dans la feuille et en recollant une « rustine » mais jamais il n'utilise la table lumineuse car, selon lui, reproduire un dessin de cette façon c'est avoir la certitude de le déformer et de perdre la spontanéité (même si elle est très travaillée) de son trait57. Il n'a pas « un dessin fulgurant […] par contre, il est toujours cadré dans le sens du récit »

d'après WIKIPEDIA

 

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